Dès les premiers jours, des « jeunes » des quartiers  ont envahi la structure, se montrant menaçants envers l’agent de sécurité qui, selon le gérant, « s’est réfugié dans le bungalow. Ils en ont défoncé la porte ».

Le gérant a dû appeler la gendarmerie, « ils sont venus avec tout un peloton ».

Décidément, tout le monde se ligue pour faire croire à un « ensauvagement » de la « jeunesse » !